Justine Boutin et Anne Robin, si on peut voir ça comme ça.
Il y a des mots qui me gène, des centaines de mots, des milliers de rengaines, qui ne sont jamais les mêmes. Comment te dire, je veux pas te mentir, tu m'attires, et c'est la que ce trouve le vrai fond du problème. Ton orgueil, tes caprices, tes baisers, des délices, tes désirs, des supplices, je vois vraiment pas où ça nous mène. Alors, on se raisonne ; c'est pas la fin de notre monde et à tord, on se questionne encore une dernière fois. Je ne sais pas comment te dire, j'aurais peur de tout foutre en l'air, de tout détruire. Un tas d'idées à mettre au clair depuis longtemps, mais j'ai toujours laissé derrière mes sentiments. Parfois je me dis que j'ai tord de rester si passive, mais toi tu me regarde, moi je te dévore. Et c'est parfois trop dur de discerner l'amour, mon ami, mon amant, mon amour, et bien plus encore. Je te veux toi avec tes fautes et tes problèmes de fabrications, je te veux toi, je veux pas un faux, pas de contrefaçons, je veux pas te rendre pour prendre un autre, je veux pas te vendre pour une ou deux fautes, je veux tes mots, je veux ta peau, c'est jamais trop, je te veux plus changer ta vie qui veut un autre un peu plus joli, je ne veux pas, je ne veux plus, jamais voulu, et puis t'es qui ? Je te connais pas. Tu as du rêver, ce n'était pas moi. Mes confusions tu les connais, laissons tomber.